Un royaume en dérive, un conflit entre humains et sorciers et une disparition mystérieuse. Trouverez-vous votre place à Corona ?
 

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 Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon

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★ Moi j'ai un rêve ! ★

MessageSujet: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mar 19 Sep - 19:36

Lorelei Wiegand
The mermaid you turned loose brought back your tears
★ Année, saison et lieu de naissance : 468ème hiver à Corona. Cependant, si elle est native de Corona, ce Royaume ne l’a jamais vu grandir. Née au sein d’une troupe d’artistes itinérants, d’où lui viennent ses capacités au chant et à la danse, elle a voyagé une partie de sa vie, allant de villes en villages, se produisant depuis ses six ans, une jeune femme qui n’a pas de racines, hormis parmi les siens et dans ses arts.  
★ Âge : 42 ans. Quarante deux années à errer sur cette Terre, à rester en vie alors que nombre voudraient la voir elle et les siens six pieds sous terre.
★ Métier : Chanteuse et danseuse en cabaret. Et elle envoie au diable ceux qui insultent sa vertue à cause de son métier. Elle danse, elle chante, elle use de ses charmes pour appâter toujours un peu plus le client, mais jamais, au grand jamais elle n'a vendu sa dignité. Sur cette scène, c'est elle qui dirige le show, c'est elle qui décide (avec l'accord de son patron, bien évidemment), ce ne sont pas les clients qui décident. S'il faut, elle se sent d'autant plus puissante ici que dans un quelqconque autre métier plus "utile".
★ Statut civil : Question compliquée s'il en est une. Question qu'elle dérange d'un savant haussement d'épaule et un sourire cryptique. Vous laissant sur votre faim, vous laissant le loisir de croire ce qui vous arrange et pour cause. C'est une question à laquelle elle n'a elle-même aucune réponse. Mariée, c'est ce que certains papiers, perdus dans les abymes, racontent, mais depuis la purge, plus aucune nouvelle de cet homme qui lui a si savament voler son coeur et qu'elle n'a toujours pas redonner à un autre. Son corps, oui, loin d'être chaste et pure, mais pas son coeur.
★ Camp : Avec les siens elle s'allie. Jamais elle ne pourrait accepter de soutenir ceux qui ont pu essayer de tous les exterminer ainsi. Engeance néfaste, elle qui a toujours tenté de ne pas voir les humains comme une seule masse, ayant même nouer des liens avec certains d'entre eux, mais aujourd'hui, si tu les distraits par ta voix et tes mouvements exotiques, tu ne te laisseras plus avoir.
★ Avatar : Christina Hendricks
★ Crédits : Tumblr (les blogs où j'avais trouvé les gifs à l'époque semblent avoir disparus....)

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★ Décrivez en quelques lignes votre pouvoir. Petite brise aussi douce qu’un baiser, ou véritable ouragan qui emporte tout sur son passage, l’air est ton plus fidèle allié et tu ne te souviens plus de ce que c’est de vivre sans l’air qui murmure à ton oreille, qui chatouille tes cheveux et ta peau dès que tu en as besoin, de ne plus sentir sa présence rassurante comme une partie de toi. Allié de toujours, il peut même te porter sur une courte distance, te faire quitter le sol et te donner l’impression d’avoir des ailes. Avec les années, avec ton mari, tu as perfectionné ta magie, pas toujours pour la bonne cause et tes yeux n’ont plus cet éclat doré qui signifie la neutralité et l’innocence de son porteur. Non, les tiens se rapprochent du rouge. Cette onde purpurine, symbolise-t-elle ceux qui ont été du mauvais côté de ta magie ? Peut-être. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a plus de secret pour toi, hormis son origine première, comme pour tous.
Il y a quelques années, tu as découvert que tes mots, bien choisis et portés par ce vent qui t’aime et te sert, embrouillent l’esprit de tes victimes et les rendent pliable à tes désirs. Telle une sirène, tu hypnotises ceux qui ont le malheur de subir ta magie, et tu en fais tes marionnettes. Cela n’est pas encore quelque chose que tu maîtrises, tu le découvres encore, et parfois il est hors de ton contrôle, mais tout comme l’air, tu apprendras à en faire ton ami. Ton seul regret ? N’avoir personne avec qui vraiment pouvoir partager cette découverte. C’est dans ce genre de cas, entre autre, que ton mari te manque, mais tu te contentes de ce que tu as.

★ Quelle a été votre réaction en apprenant que vous étiez un sorcier ? Tu te souviens comme si c’était hier, de cette brise qui est montée, douce, tranquille, alors que tu jouais entre les roulottes. Elle n’est pas plus étrange qu’une autre, cette brise, pourtant, toi, tu la sens comme parcourir ton être, mais tu n’as que dix ans, tu ne sais pas encore ce que ça peut vouloir dire alors tu l’écoutes, cette brise. Mais des hommes arrivent, demandent à voir le patron de la troupe et toi, petite gamine apeurée, tu files te cacher dans les jupons de sa mère. Tu ne sais pas ce qui t’as pris à dire vrai, tu ne sais pas comment tu as su que le vent était ton ami, ton allié, mais tu l’as senti au plus profond de toi, et quand ces hommes ont commencé à devenir beaucoup trop agressif pour toi, tu as demandé au vent, gentiment, de les renvoyer loin. C’est une véritable bourrasque qui s’est levée alors, envoyant valser les intrus plus loin. Ils n’ont pas compris que cela venait de toi, mais ils étaient des hommes superstitieux, alors ils ont cru au malin et ont déguerpis. Vous n’êtes pas resté plus longtemps sur place, juste le temps de tout remballer et vous étiez partis. Quand tu as raconté que le vent t’avait aidé à faire partir les hommes, tes parents ont compris. Petit détour par Arendelle, pays où la magie est presque une tradition à présent, pour en savoir plus, parce qu’ils ne savaient pas.

★ Que pensez-vous de la vie à Corona en général ? Tu n’es revenue à Corona qu’un an après la Purge. Tu aurais voulu revenir plus tôt, pour le retrouver, car tu n’arrivais pas à t’imaginer qu’il puisse être mort, mais la vie en a décidé autrement. Mais de quoi te plains-tu ? Tu es en vie, tu as un toit sur la tête et un travail qui te plaît. Peut-être pas le plus gratifiant qui soit et assez loin de ce que tu faisais avant la Purge, mais au moins il te permet de vivre. Non, survivre. Car tu ne peux pas appeler une vie où tu caches ce que tu es et ce que tu peux faire une vie. Tu survies, tu as quelques plaisirs dans cette vie, mais tu n’as plus celui de pouvoir sentir le vent naviguer sur ta peau comme bon t’en semble. A moins de t’isoler au mieux et d’en profiter, un peu, le temps de quelques minutes, une heure tout au plus, avant de devoir repartir, retourner à cette vie qui te donne l’impression de ne pas être la tienne. Tu ne le montres pas, mais une part de toi s’est endormie depuis la Purge, celle qui a donné cette teinte rouge à tes yeux, celle qui était dictée par ta magie, influencée par ton mari et conduite par tes propres envies, inavouables aujourd’hui. Tu ne devrais pas te plaindre, ici, au moins, tu es en sécurité, tu es parmi d’autres comme toi, ou presque, mais en un sens, ce n’est pas toi…

★ Où étiez-vous le soir de la Purge, il y a dix ans ? Un baiser échangé dans un sourire alors qu’il voudrait te garder rien qu’à lui, mariés depuis quelques jours seulement alors que tu as l’impression d’être lié à lui depuis des années. Tu le laisses, tu ne vas que retrouver ta famille quelques heures, tout au plus, eux que tu ne vois plus très souvent depuis que ton mari t’as soufflé et t’as emmené avec lui. Tu échanges un peu avec eux, tu bois le thé, celui dont tu te souviens du temps jadis. Puis le sommeil te prend, lourd et anormal et tu le sens, mais tu es incapable de lutter et tu sombres. La nuit de la Purge, tu faisais route sans le savoir vers Arendelle, lieu où ta famille savait que tu serais en sécurité des humains voulant la mort des tiens. Par mesure de sécurité, ils t’ont attaché les mains avec une corde, enduite d’anis étoilée. Ils voulaient te sauver, t’aider, mais jamais ils n’ont compris le déchirement, la colère que tu as ressentie quand tu as compris que ton mari n’était pas du voyage. Tu leur en veux encore aujourd’hui, même si tu comprends leur démarche dans une certaine mesure, de t’avoir séparé de celui qui te rendait vivante, de manière si intrinsèque. La nuit de la Purge, sans le vouloir, tu as trahi les vœux passés devant l’autel, et pour cela, tu t’en veux autant que tu leur en veux à eux.

★ Que pensez-vous de l'attitude des humains envers les sorciers ? Comment peuvent-ils croire que tu verrais leur attitude autrement que purement barbare. Tu n’es pas la blanche colombe dans l’histoire et tu le sais, mais entre justice et massacre par pure peur et préjudice, il y a une différence. Tu condamnes à jamais l’attitude des humains envers les sorciers, même si l’idéaliste en toi ne peut se résigner à tous les mettre dans le même panier, malgré tout, mais tu leur en veux, de t’avoir forcé à te cacher, de t’avoir retiré l’autre moitié de toi-même, cet homme dont le sort t’es encore inconnu à ce jour. Tu voudrais te rebeller, mais l’envie de te battre pour cette cause immense, si lourde si elle n’était que sur tes seules épaules, tu ne l’a plus, ce feu sacré. Peut-être qu’il te reviendra, à force d’entendre les humains, à force de les voir agir encore et encore et encore à l’encontre de ceux que tu considères comme les tiens, même si tu ne les connais pas tous.


★ ... j'ai besoin de changer d'air... ★
Des gens, un public même, complet et attentif. Une scène, ton aire de jeux. Douze hivers, c’est l’âge que tu as, et pourtant tu montes déjà sur les planches, aidant à supporter ton poids dans cette troupe qui compose ta famille. Ta mère en est la couturière, l’une des rares à ne pas monter sur scène, alors que toi, tu danses, bien, mais mieux que tous, tu chantes. Pour l’instant, ta voix est trop fluette pour être d’un réel intérêt pour les spectateurs, alors tu danses plus qu’autre chose. Un numéro que tu as mis en place toute seule, des voiles, beaucoup de voiles, de grands voiles. Jamais il ne manque un rire quand les gens te voient arriver, toi la gamine, avec tes voiles dans lesquels tu pourrais te perdre. D’autres auraient pris la mouche, pourtant, tu n’en n’as cure. Tu es déterminée et ça fait des années que tu danses, que tu t’acharnes à maîtriser ces pas que ta tante t’apprend. Cette troupe, c’est ta famille, certes, mais c’est aussi ton métier, ta vie. De quoi demain sera fait est encore un mystère pour toi, mais aujourd’hui, c’est ici et maintenant.

La musique se lance et tu uses d’un voile, puis de deux, des mouvements amples, presque hypnotisant, alors que ton corps est gracieux et léger dans ses pas. La concentration est à son comble, car tu vas avoir besoin de plus que de retenir les pas dans ce numéro, plus que ce qui est normalement possible. Tu as un secret que seule ta famille connaît : la magie cours dans tes veines, te donnant une maîtrise sur le vent. Oh, tu n’es qu’une jeune enfant encore, il est un allié, une présence rassurante, ce vent est encore bien trop joueur avec toi et tes émotions, pourtant, tu l’as dompté, un peu. Juste ce qu’il faut pour que tu puisses l’utiliser afin de faire virevolter tous les voiles que tu as amené sur cette scène. Aucun ne semble quitter tes mains, alors que tu le sais, toi, qu’au moins trois d’entre eux sont retenus par le vent qui est d’accord pour t’aider ce soir et qui te murmure à l’oreille des sons que toi seule peut comprendre.

Finalement, tout s’arrête et les spectateurs t’applaudissent. Un salut de ta part et tu repars derrière la scène, cachée des yeux ébahis. Ceux qui t’accueillent à ta sortie de scène ne chante pas la même chanson, ils sont durs, réprobateurs et soudain tu te sens minuscule, comme empêtrée dans ces voiles qui ont fait le bonheur de la foule au dehors. Ton père se tient droit devant toi, ses bras épais croisés sur sa poitrine large, et tu attends ce qu’il va te dire.

"Qu’est-ce qu’on avait dit Lorelei ?"
"Mais…" tu n’as pas le temps de dire un mot de plus.
"Je t’avais dit de ne pas utiliser ta magie pour le spectacle ! Quand le comprendras-tu, petite idiote ?!" tu baisses les yeux sur tes mains et relâches les voiles qui tombent au sol.
"Erik, laisses-la. La foule a adoré…"
"Ne la défends pas Amora" Ta mère soupire mais n’ajoute rien de plus, t’emmenant avec elle, pour t’aider à te démaquiller et à te changer.

Ton père fait partie de ces gens que la magie rebute. Pourtant tu lui as dit, ce n’est que le vent, jamais il ne ferait de mal à qui que ce soit, elle le sait, elle le sent. Et puis tu ne t’en sers que pour donner un peu plus de légèreté à tes voiles, c’est tout. Tu lui caches soigneusement que tu t’entraines avec ce vent qui est ton ami, car tu sais que s’il t’y prenait, plus jamais tu ne passerais un jour sans des bracelets enduits d’anis étoilée, afin de s’assurer que tu ne pourras plus utiliser cette magie qui lui semble dangereuse. Il se souvient, lui, du vol plané que ton vent à fait faire à deux brutes plus larges encore que lui. Et ça, ce moment précis, alors qu’il te voit, regarder avec insistance ces deux hommes détalant comme si le diable était à leurs trousses, ton visage si neutre de toute expression. Pas d’étonnement, pas de surprise, pas de stupeur, rien du tout. Le pire, possiblement, fut quand il se rendit compte de la lueur dorée dans tes yeux bleus, ainsi que de la pointe d’amusement que ce que tu venais de faire t’as inspiré…

La nature t’entoure. Les arbres, l’herbe, un cours d’eau à quelques mètres seulement, et le vent qui fait danser ta chevelure de feu au gré de ses envies et de ses courants. Tu le laisses caresser la peau nue de tes bras, s’infiltrer entre tes doigts et tu profites de ce moment de répit, loin du regard inquisiteur de ton père. Quoi qu’il a d’autres chats à fouetter en ce moment. Un chat des rues en particulier. Cet homme qui est entré dans ta vie tel un vent du midi, avec son charme qui a percé tes défenses, alors que son humour particulier et ses taquineries à ton sujet n’ont fait qu’attiser ta curiosité envers cet être qui semble prendre un malin plaisir à appuyer sur tes boutons pour trouver ce qui te fait le mieux réagir. C’est un petit jeu du chat et de la souris auquel tu te prends à jouer avec plaisir, lui rendant autant qu’il ne te donne. Ou presque. Car si lui aussi manipule l’air, ce dernier semble bien plus obéissant envers sa personne que la tienne. Cela t’enrage autant que te fascine et plus d’une fois il t’a surprise à l’observer avec un peu trop d’insistance alors qu’il pratiquait la magie. Sa façon de l’utiliser est plus brute, plus violente mais non moins élégante et gracieuse et tu lui envies le contrôle qu’il a avec l’air.

Tu profites de ce moment de solitude pour reconnecter avec cet élément qui ne fait qu’un avec toi, que tu considères comme une part de toi. L’appel au vent n’a pas besoin de mot, et tu le sens parcourir tes membres, et tu te détends, tu t’imagines aussi légère, non, plus légère même, que l’air. Au bout de quelques minutes de concentration, tu sens tes pieds quitter le sol et un sourire nait sur ton visage. C’est rare que tu puisses trouver le temps loin de ton père pour profiter ainsi de l’air et de ce qu’il t’offre…

"Et moi qui te pensais tout juste bonne à faire bouger de pauvres bout de tissus"


Les mots te surprennent et te sortent de ton état de sérénité. Ton contrôle vacille et tu retombes au sol, comme si ton air avait eu peur du sien. Tu lâches un grognement mécontent alors que l’air se fait expulser de tes poumons sous la force de ta chute. Tu n’as parcouru que deux mètres en hauteur, rien de très violent, mais quand tu ne t’y attends pas et que tu n’as rien d'autre pour amortir ta chute que les feuilles mortes que l’automne sème derrière lui, l’atterrissage est rude. Tu te relèves, et enlève la végétation qui en a profité pour se prendre dans ta robe d’un geste agacé. Bon sang, pour une fois que tu pouvais en profiter un peu, il fallait que ce…ce…cet importun ne vienne tout gâcher. Tu lui lances un regard noir, ce qui ne donne rien de bien sérieux quand on couple cela avec le rouge embarrassé qui décore tes joues.

"Désolé de ne pas avoir eu quelqu’un pour m’apprendre. Il y en a qui doivent se débrouiller seuls."

Ton ton est mordant, alors que pourtant, tes mots n’ont aucun fondement. Tu ne sais presque rien de lui, à part son nom, Faustus, et qu’il voyage, seul, dans un but dont tu n’as aucun intérêt (c’est du moins ce que tu prétends). De sa jeunesse et de son apprentissage de son don, tu ne sais rien, alors peut-être n’a-t-il pas été plus aidé que toi jadis, mais tu te devais de répondre quelque chose. Tu n’allais pas le laisser t’insulter quand même. Il sourit, ce sourire suffisant et amusé qu’il dirige souvent dans ta direction. Tu l’amuses, voilà la vérité. Dans un soupir agacé, tu te détournes de lui et de son regard que tu sens encore sur toi, mais tu ne sais quoi faire en cet instant, toute tentative d’utiliser la magie te semble futile avec lui à côté. Alors finalement, tu te tournes vers lui.

"Et je peux savoir ce que tu fais là, par ailleurs ?"
"Je chasse pour ce soir." Dit-il en montrant quelques menus gibiers qu’il a pu dégoter. Pourtant, en l’observant, tu ne vois aucune arme (et si tes yeux prennent un peu plus de temps que nécessaire, personne n’ira te dire quoi que ce soit).
"Sans arme ?" Et ce sourire est de retour en pleine force. Il pose ses prises au sol, et s’approche de toi. Ton instinct primaire te hurle de reculer, de mettre de la distance entre lui et toi, pourtant, tu ne l’écoutes pas et restes campées sur tes positions, femme têtue que tu es. Il te dépasse et s’arrête à quelques pas de toi, observant la clairière où tu te trouves. Tu le suis des yeux.
"Je n’en n’ai pas besoin…"

Tu hausses un sourcil, intriguée, et il te fait comprendre de te taire et d’observer, rien qu’avec un regard. Alors tu croises les bras et attends. Un peu plus loin se trouve un lapin, brun aux oreilles fièrement tendues. La bête quitte le sol, apeurée, ne comprenant pas ce qu’il lui arrive, alors que le changement dans l’air te dit tout ce que tu as besoin de savoir. Arrivé près de l’autre homme, une minute passe, durant laquelle le lapin se débat, fiévreusement, avant de fatiguer et de soudain se détendre et tu comprends qu’il est mort. Tu as senti, à un niveau presque inconscient, ce que Faustus vient de faire : il a retiré l’air dans sa proie pour l’achever. Les bras t’en tombent autant que la surprise et, même si tu ne l’avoueras pas, l’admiration t’étreignent le cœur. Il te lance un regard fier et tu te reprends, pour partir d’un pas décidé vers le campement. Il va bientôt être l’heure que tu te prépares pour ce soir de toute façon.

Ton père t’arrête et te fait une scène, encore, cherchant à savoir ce que tu faisais pendant tout ce temps. Tu tentes de t’inventer une histoire, afin de ne pas lui révéler la vérité, mais dès qu’il voit cet homme te suivre, quand bien même il ne te rejoint pas, sa colère augmente et il accuse ta magie de n’être que perte de temps et idioties. Tu sais que tu devrais baisser les yeux et le laisser se calmer, ne pas lui répondre afin de t’éviter des soucis, mais ce soir, tu ne veux pas le laisser dire n’importe quoi, vas savoir ce qui te prends, tu lui réponds et tu n’as pas le temps de finir ta tirade échauffée par ce qu’il s’est passée dans les bois ainsi que par les années de répression qu’il t’as fait subir, qu’une gifle s’abat sur ta joue, te coupant dans ton élan. Le silence en cet instant n’est interrompu que par le bruit de la faune locale, et tu lances un regard défiant et empli de rancœur à ce père que tu n’as jamais considéré comme tel et qui t’as toujours regardée comme une erreur. Tu pars, sans demander ton reste et te prépares pour la représentation de ce soir, alors qu’un autre plan fomente déjà dans ton esprit.

La nuit a posé son voile sur le campement depuis quelques heures déjà. La représentation est terminée et nombre de personnes dorment parmi les tiens. Mais pas toi. Non, tu as quelque chose à faire ce soir. Tes mains tremblent à l’idée de ce que tu comptes faire, pourtant tu es déterminée. Tu t’approches de la roulotte de tes parents et les vois, là, allongés dans leur lit à dormir paisiblement. Tu pousses, doucement, afin de ne pas faire trop de bruit, la petite vitre qui s’ouvre sans un son, et tu relâches la respiration que tu ne te souvenais pas avoir retenue. Tu prends une nouvelle et profonde inspiration, et te concentres à ressentir cet air qui entre et sort du corps de ton père. Tu n’as pas osé demander à Faustus comment il avait fait, de peur qu’il n’en parle et qu’ensuite, les soupçons ne retombent automatiquement sur toi. Alors tu essaies et tant pis si tu échoues. Tu ressens au plus profond de toi cet air, celui qui t’intéresse et tu l’attires à toi, sans relâche, lui ordonnant de sortir mais de ne jamais entrer. Tu ne sais pas si ça va suffire, car durant un moment tu sens une résistance se faisant de plus en plus difficile, et tu fermes les yeux, te concentrant sur ce que tu ressens et soudain, c’est comme si quelque chose se relâchait d’un coup et tu en tomberais presque à la renverse de surprise. Tu trembles et tes jambes te portent à peine, pourtant tu les pousses jusqu’à ta roulottes où tu t’écroules sur le matelas, sans même prendre le temps de te mettre sous les couvertures, et tu sombres.

Le lendemain tu te réveilles en entendant beaucoup de bruit dans le campement, tu te lèves encore groggy de sommeil et te traines jusqu’à là où se rassemblent les gens et c’est là que tu le vois, étendu par terre, ton père, sans vie. Tu sais que tu as réussi à cet instant et le choc de ce que tu as fait te prend à la gorge et t’étouffe. Tu trembles et tes yeux s’emplissent de larmes quand ton regard se pose sur ta mère en pleurs et inconsolable un peu plus loin. Tu as tué de sang-froid, mais pas n’importe qui. Ton propre père.

"Joli jeu d’actrice…"

Cette voix s’insinue dans ton oreille sans que tu ne t’en rendes compte et tu te figes une seconde avant de vivement tourner la tête vers l’origine de la voix, tes yeux flashant de cette couleur plus tout à fait doré ni totalement rouge, pour croiser un regard rouge comme le sang et un sourire presque…fier ? Tu clignes des yeux et tu le perds dans la foule. Pourtant, quelque chose au fond de toi te murmure que tu le recroiseras.

Tu ouvres les yeux. Lentement, et précautionneusement, car la lumière du jour est dure sur tes iris claires, en ce beau matin. Quand tu penses que tes yeux arriveront à supporter la lumière ambiante, tu les rouvres, et après quelques secondes d’ajustement de ta vision, tu découvres où tu te trouves. C’est la confusion qui prend la place dans ton esprit quand tu reconnais cet endroit. La roulotte de tes parents. Celle dans laquelle tu as vécu une partie de ta vie, avant que tu ne puisses avoir la tienne. Ce n’est pas normal ; ce n’est pas ici que tu devrais te réveiller en temps normal. Mais dans les bras de Faustus, ton mari, fraîchement épousé quelques jours plus tôt. Un jour si heureux. Même ta famille avait accepté de venir, alors qu’ils reprochent encore à cet homme de t’avoir arraché à eux, de t’avoir corrompu avec cette magie qui est la tienne pourtant, mais il t’a ouvert les yeux et des horizons nouveaux. Cet homme avec lequel tu te sens si vivante et probablement la raison pour laquelle tu es en partie devenue celle que tu es aujourd’hui. Alors où est-il à présent ? Pourquoi es-tu dans la caravane de ton enfance, l’endroit embaumant l’encens âcre et prenant ainsi que je le thé. Ce thé noir fort mais fruité qui est ton souvenir de cet endroit, cette odeur et ce goût qui à jamais te ramèneront ici par la pensée. La nostalgie est là, mais ce n’est pas ce que tu cherches.

Tes sourcils se froncent et tu vas pour te relever, mais tu te rends vite compte que tes mains sont attachées. Qu’est-ce que cela veut dire ?

"Faustus ?" tu n’as aucune réponse "Faustus ?!"

Ta voix se fait anxieuse, presque paniquée, quand il ne te répond pas. Tu tires sur tes liens, cherchant à les défaire, tu tentes de faire appel au vent pour t’aider, mais c’est comme si ce dernier t’ignorait superbement. Tu portes les cordes à ton nez et c’est là que tu la sens : l’anis étoilée. Cette plante de malheur qui signifie l’incapacité pour toi à utiliser cette magie. Ton grand allié restera muet tant que ces cordes resteront à tes poignets et tu enrages. Qui… ? Des pas résonnent au dehors et tu te redresse un peu plus, attendant de voir qui vient, même si tu en as déjà une idée. Le loquet clique et la porte s’ouvre sur ta mère, cette femme qui commence à être âgée, que tu as toujours vue comme bienveillante, douce et attentive. Tu te détends imperceptiblement quand elle entre et s’assoit à côté de toi. Elle t’observe, toi et tes yeux rouges, rouge car tu as essayé il y a moins de deux minutes d’accéder à ta magie que cela n’a rien donné. Du rouge qui rend triste la vieille femme devant toi. Elle soupire et tu t’impatientes.

"Où est-il ?"
tu demandes, lentement, mais menaçante. Tout est dans le ton, c’est Lui qui te l’a appris, et il faut dire que tu es devenue douée. Le regard triste de ta mère se pose à nouveau sur toi, plus triste que jamais.
"Resté à Corona." Cette nouvelle te pousse à regarder à l’extérieur et tu vois qu’effectivement, ce n’est pas Corona de l’autre côté de la vitre, mais Arendelle. Que fais-tu ici, et pourquoi ton mari n’est pas avec toi ? "Nous t’avons emmené avec nous, pour te sauver." Te sauver ? Mais de quoi ? Ton regard pose les questions à ta place et une larme coule sur la joue de cette femme qui t’as donné la vie "La Purge ma chérie. Une nuit de massacre. Voilà de quoi on t’a sauvé mon trésor. Les humains de Corona projetaient de massacrer tous les sorciers qu’ils croisaient, sans vergogne. On ne pouvait pas les laisser faire."

Et soudain, alors que tout ce qu’elle te dit s’imprime dans ton esprit, tu comprends l’horrible vérité. Ils t’ont emmenés avec eux, mais ont laissé Faustus, seul à défendre sa vie contre des gens ne cherchant qu’une chose : tuer des sorciers. Tu ne peux y croire, ça n’est pas possible. Tu pleures, tu cries, hurles même, et te débats comme un beau diable, suppliant qu’ils te laissent partir pour que tu le retrouve, lui et tout ce bonheur tordu qu’il t’a apporté. Ils doivent s’y mettre à trois pour te retenir et te calmer, mais finalement, les pleurs et les crient t’ont épuisés et sans ta magie, tu n’es qu’une faible femme face à trois gaillards aussi costauds que toi, alors tu te laisses manœuvrer pour t’allonger sur le lit, te sentant vide et douloureuse à la fois. Trahie.

Comment ont-ils pu ? Comment ? N’ont-ils pas vu, lors du mariage, que tu n’as jamais été aussi heureuse que lorsque tu es auprès de lui ? Et pourquoi le peuple de Corona a organisé une Purge des sorciers ? Tant de questions, tant d’inquiétudes…Est-il toujours en vie, ou bien… ? Un son de détresse s’échappe de ta gorge, tu ne peux pas imaginer cela, il ne peut pas être mort, c’est impossible, tu refuses cette idée même et tu laisses les larmes te bercer jusque dans les bras de Morphée, sans même le vent pour te consoler. Non. Ta magie, ils te la rendront quand tu ne seras plus susceptible de les envoyer voler dans le décor. Quand tu n’auras plus envie de leur voler l’air qui alimente leur corps, pour leur faire payer ce qu’ils t’ont fait, ce qu’ils t’ont arrachés tout autant que les habitants de Corona. Faustus avait raison, les humains ne voudront jamais des sorciers dans leur entourage…

"Ca va être à toi dans cinq minutes Lorelei."
"Merci, j’arrive."

Le miroir te renvoie l’image que tu y projettes et tu affines ton maquillage, rajustes ta tenue pour qu’elle te mette en valeur. Car c’est là ce qui compte dans un endroit pareil, plus que ton talent (que tu ne peux pas te permettre de perdre pour autant), c’est ce que tu offres aux yeux des clients qui importe. Certaines diraient dégradant, mais pas pour toi. Tu es toute puissante quand tu montes sur scène, elle t’appartient le temps de ton numéro, et tu en profites plus que tu ne veux bien l’admettre. Plus qu’un simple travail, c’est une nouvelle famille que tu t’es trouvé. Même si la patronne n’était pas très jouasse, les autres filles comblaient pour elle. La plupart d’entre elles sont plus jeune que toi et certes, elles ne t’ont rien demandé, mais tu ne peux t’empêcher de faire attention à elles, à les protéger si elles en ont besoin. Tu es devenue, malgré toi, leur grande sœur et elles savent que si elles ont besoin de parler tu seras là. Pourtant, elles ne savent que très peu de choses de toi. Tu vois bien les questions dans leurs regards quand tu joues avec l’alliance que tu portes à ton cou, mais jamais elles ne posent la question. Cette alliance qui représente cette partie de toi qui s’est effacée de la surface quand Il a disparu et que la patronne t’oblige à retirer avant de monter sur scène, car tu dois apparaître disponible, un rêve parmi tant d’autres dans cet endroit, même si elle sait parfaitement que votre rôle n’est pas de vous vendre aux hommes qui viennent, pas de cette façon. Ca vous a valu une sacrée prise de bec à ce moment-là, mais tu as fini par céder, ne serait-ce que parce que tu as besoin de ce travail pour vivre, non survivre, et que tu aimes ce que tu y fais, tu retrouves les rares racines que tu as. De toute façon, elle n’a plus grand-chose à dire depuis qu’elle est malade, c’est le fils qui a repris le commerce et les choses vont bien mieux.

Finalement, c’est à ton tour de prendre place sur scène et tu t’installes. La musique commence, mais au lieu de simplement danser, comme beaucoup ici, tu chantes. Ta voix s’élève dans l’antre et les gens t’écoutent. Tu es tentée de laisser ta magie prendre le dessus, de laisser tes mots endormir la conscience de certaines de personnes ici pour les rendre inoffensifs, pour en faire des marionnettes sous ta volonté, pourtant, ce n’est pas possible. Oh, techniquement tu pourrais, tu t’y entraînes suffisamment pour que ça te soit accessible, mais tu n’en vois pas l’intérêt en cet instant. Alors que tes yeux parcours la foule, cette lueur d’espoir dans le regard, encore et toujours. C’est un visage précis que tu souhaites y voir, chaque jour depuis que tu es revenue à Corona, neuf ans plus tôt. Les chances de le revoir, aussi minces soient-elles, te gardent en vie et saine d’esprit (ou presque) et chaque soir, tu observes cette foule, t’y promène dans l’espoir de le voir lui, et de retrouver cette partie de toi qui te manque depuis toutes ces années.

Mais pour le moment, tu chantes, tu danses et tu continues cette vie, à prétendre que tu n’es pas ce que tu es.


★  ... et mettre fin au mystère ! ★
★ Prénom ou pseudo : Audacious Squirrel
★ J'ai connu le forum sur : PRD.
★ Dans la vie, j'aime : Vous avez du temps devant vous? XD Alors, la lecture (plutôt fantastique et science-fiction mais pas que), Pop culture, musique (rock/hard-rock/power, symphonique et épic métal), cinéma...
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STATUT : Célibataire, éperdument amoureuse d'Hadrian mais ne supporte qu'il me rejette.
CAMP : Du côté des sorciers
MÉTIER : Ambassadrice d'Arendelle à Corona. Je suis la filleule de la Reine d'Arendelle. Je suis venue voir si les liens entre Arendelle et Corona peuvent être renouvelés, mais j'en doute . Je suis Noble et je suis une Sorcière. Une Maîtresse de l'Air
HUMEUR : J'ai peur pour moi et ceux que j'aime.
COMPÉTENCES / POUVOIRS : Pouvoir principal: Contrôle de l'Air. Maîtrise totale. Je suis capable de créer des tempêtes, des tornades et des vents violents. Je peux changer le temps. Je suis devenue une Maîtresse de l'Air

Pouvoir secondaire: Bouclier d'air. Je peux me protéger contre toute attaque physique pendant quelques instants. Il me permet de projeter un individu sur plusieurs mètres, me permettant de m'enfuir.
AVIS SUR LA DISPARITION DE LA PRINCESSE : Je suis perplexe. Pourquoi elle s'est enfuie? L'a t-on kidnappé? Moi je le pense. J'ignore ce qu'il lui arrive, mais cela ne sent pas bon du tout.

Alors que le festival touche à sa fin, nous les Sorciers sommes en danger et j'ai très peur. J'ai peur pour Hadrian et les miens.


ÉNERGIE:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mar 19 Sep - 21:15

Re bienvenue.

Garde moi un super lien.

Bon courage pour le reste de ta fiche.

○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○


SIMONE THE WIND WITCH


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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mer 20 Sep - 1:15

christina + le prénom + le métier + les dons ! Cat5
je plussoie tout tes choix ! <3
bienvenue parmi nous et bonne
chance pour l'écriture de ta fiche ! *w*
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STATUT : mariée à un descendant de Amish DunBroch, frère de Merida; enfant du royaume voisin et émissaire à la cour de Corona.
CAMP : Neutre
MÉTIER : suivante et cousine de la princesse Eleonora.


ÉNERGIE:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mer 20 Sep - 9:57

re-bienvenue !! Heart2 je vois que tu tenais tellement à Lorelei que tu l'as choisis ici Mdr
bon courage pour ta fiche Nerd et ce don OMG Siffle

○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○


Awaken from a quiet sleep. Hear the whispering of the wind. Awaken as the silence grows in the solitude of the night. Darkness spreads through all the land and your weary eyes open silently. Sunsets have forsaken all and must open their eyes now. — Asja Kadric.
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STATUT : Célibataire
CAMP : Neutre
MÉTIER : Scieur de bois
HUMEUR : Difficile


ÉNERGIE:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mer 20 Sep - 13:12

Re bienvenue ? Argh

J'aime trop le prénom que tu as choisi Amazed Bon courage pour ta fiche !
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STATUT : Bientôt mariée, c'est du moins ce que souhaiterait son père. Mais Ella n'a pas l'intention de se faire passer la bague au doigt de si tôt !
CAMP : Neutre
MÉTIER : Elle fait partie d'une des familles les plus nobles du royaume, elle ne travaille pas, voyons !
HUMEUR : Changeante. Elle peut se montrer charmante comme détestable selon son bon vouloir.
COMPÉTENCES / POUVOIRS : Ellerina est capable de produire des flammes dans le creux de sa main et de les projeter autour d'elle. Lorsqu'elle se concentre, elle peut aussi agrandir un feu qui brûle déjà ou les flammes des bougies.
AVIS SUR LA DISPARITION DE LA PRINCESSE : Elle ne portait pas Eleanora dans son cœur mais la disparition de cette dernière l'inquiète tout de même. Maintenant que la sécurité du royaume est à nouveau menacée, Ellerina redoute une seconde Purge.


ÉNERGIE:
100/100  (100/100)

MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Mer 20 Sep - 14:59

Rebienvenue à la maison, héhé Caramba Cat3 Unicorn
Ce personnage a l'air de déchirer, même si Wolfie va un peu me manquer Cry

○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○


She has the mindset of a queen and the heart of a warrior. She is everything all at once and too much for anyone who doesn't deserve her.
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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Jeu 21 Sep - 9:40

J'ai cru voir des rebienvenue ? Re bienvenue du coup Miam

Bon courage pour ta fiche Fluffy
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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Ven 22 Sep - 22:51

MA danseuuuuuuuuuse, chanteuuuuuuuuuuuuuuse, trop magnifique. Gimme Gimme Gimme
trop hâte qu'on rp tous les deux, on va mettre le feu à la scène. Héhé
courage pour le reste de ta fiche et quand même, bienvenue. Amazed Heart2 Amazed Heart2
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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Sam 23 Sep - 14:53

Merci à touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus =D

Et fiche terminée =)
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STATUT : Bientôt mariée, c'est du moins ce que souhaiterait son père. Mais Ella n'a pas l'intention de se faire passer la bague au doigt de si tôt !
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MÉTIER : Elle fait partie d'une des familles les plus nobles du royaume, elle ne travaille pas, voyons !
HUMEUR : Changeante. Elle peut se montrer charmante comme détestable selon son bon vouloir.
COMPÉTENCES / POUVOIRS : Ellerina est capable de produire des flammes dans le creux de sa main et de les projeter autour d'elle. Lorsqu'elle se concentre, elle peut aussi agrandir un feu qui brûle déjà ou les flammes des bougies.
AVIS SUR LA DISPARITION DE LA PRINCESSE : Elle ne portait pas Eleanora dans son cœur mais la disparition de cette dernière l'inquiète tout de même. Maintenant que la sécurité du royaume est à nouveau menacée, Ellerina redoute une seconde Purge.


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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   Sam 23 Sep - 18:47

Cette fiche Shocked Cry Argh squeeee
J'aimais Wolfie mais Lorelei est Haaa et tu écris tellement bien en plus, c'est génial de lire tes fiches, n'hésite pas à rechanger de perso, hein tongue Arrow
Breeeef, tout ça pour dire que tu es bien entendu validée, très bon jeu parmi nous avec ce nouveau personnage !!

○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○ ○


She has the mindset of a queen and the heart of a warrior. She is everything all at once and too much for anyone who doesn't deserve her.
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MessageSujet: Re: Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon   

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Lorelei Wiegand - Half a soul doesn't make me a demon
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